Prêt à passer aux nouveaux combustibles liquides pauvres en carbone ? Jeroen a testé et approuvé !

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Vous chaufferez-vous bientôt avec du HVO, un combustible liquide pauvre en carbone ? Pendant un an, Jeroen Van Der Kelen, de Ternat, l’a testé dans son installation de chauffage, en combinaison avec du mazout. Bilan positif ! Un résultat très encourageant vu que, selon la proportion du mélange, le HVO permet de réduire jusqu’à 90 % les émissions de gaz à effet de serre.

L’utilisation du HVO n’émet pas plus de CO2 qu’il n’en absorbe pendant la production. Il est donc neutre pour le climat et permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre jusqu’à 90 %.
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Alternative au mazout

20 millions de foyers se chauffent actuellement au mazout en Europe. Or les objectifs de l’accord de Paris sur le climat sont clairs : atteindre la neutralité carbone pour le chauffage des bâtiments d’ici 2050. Les nouveaux combustibles liquides pauvres en carbone, comme le HVO, permettraient donc à ces familles de réduire drastiquement leurs émissions de gaz à effet de serre, mais sans exiger de grandes adaptations, et donc un investissement conséquent, à leur installation de chauffage.

Le HVO, qu’est-ce que c’est ?

Le HVO, abréviation d’Huile Végétale Hydrotraitée, est un carburant et un combustible renouvelable qui peut être utilisé en proportion variable dans tous les moteurs diesel et toutes les chaudières au mazout, du modèle le plus ancien au plus récent et moderne. Le HVO est fabriqué à base d’huiles végétales et de produits de deuxième génération, comme l’huile de cuisson usagée, les huiles végétales impropres à la consommation et les graisses résiduelles de l’industrie alimentaire, piscicole et des abattoirs.

Que dit le test ?

Informazout a testé pendant plus d’un an un mélange de 80 % de mazout et de 20 % de HVO dans l’installation de chauffage de la maison familiale de Jeroen Van Der Kelen. « Rien n’a changé pour moi », affirme-t-il. « Notre consommation est restée identique alors que j’ose parfois mettre le thermostat sur 23 degrés dans le salon. Les techniciens qui ont vérifié ma chaudière étaient tout aussi satisfaits : tous les paramètres étaient conformes après un an et notre chaudière basse température de 1996 n’a nécessité aucune adaptation. »

Ce test est très intéressant pour l’avenir de nos installations de chauffage. En un an d’utilisation, je n’ai constaté aucune différence, en tant qu’utilisateur. Il est donc tout à fait possible de passer aux nouveaux combustibles liquides pauvres en carbone sans adaptations à l’installation.
Jeroen Van Der Kelen, testeur HVO

Tests européens

Jeroen Van Der Kelen n’est pas le seul à être passé aux combustibles liquides pauvres en carbone. De nombreux autres tests de terrain ont actuellement lieu en Europe, avec les mêmes conclusions : le HVO est un produit ‘drop-in’, qui peut être utilisé directement dans une installation au mazout, sans adaptations à la chaudière. Les utilisateurs de mazout semblent tout aussi convaincus : il ressort de la récente enquête d’Informazout que 80 % d’entre eux sont prêts à passer aux combustibles liquides pauvres en carbone dans les 3 ans et 20 % même sans attendre. Affaire à suivre donc !

Découvrez également le témoignage de Geert De Decker qui a testé l’EMAG, un autre combustible liquide pauvre en carbone, durant un an dans le showroom et les bureaux de sa société. Une expérience positive pour lui aussi !

Vous souhaitez en savoir plus sur les combustibles liquides pauvres en carbone ? Consultez notre dossier en ligne ou téléchargez notre guide.

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